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5 questions essentielles à vous poser

pour passer à l’action !

Avez-vous pour habitude de faire ce qui ne vous rend pas heureux ou qui est mauvais pour vous ? 

 

Acheter des choses dont vous n’avez pas besoin, manger de la nourriture qui ne contribue pas à votre santé, ne jamais terminer ce livre ou cette formation dans laquelle vous avez investi, faire les choses par devoir plutôt que par plaisir… C’est comme si vous étiez hypnotisé et que cela ne s’arrêtait jamais.

Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul dans ce cas ! Nous faisons tous des choses que nous aimerions éviter : fumer, boire de l’alcool, se ronger les ongles, travailler sans plaisir, acheter de façon compulsive, manger pour nous apporter du réconfort, procrastiner …

Et malgré cela, il nous semble presque impossible de nous défaire de ces mauvaises habitudes ! Comme si nous étions sous l’effet d’un mauvais sort qu’on nous aurait jeté.

Pourquoi est-il si difficile de passer à l’action ?

 

S’il y a une chose qu’une majorité de personnes trouvent difficile à faire, c’est de passer à l’action ! Surtout lorsqu’il s’agit d’une habitude qui est ancrée en vous depuis longtemps ou si cela concerne quelque chose d’important. Et ceci, quand bien-même vous savez qu’il s’agit de changer pour votre plus grand bien !

Les décisions les plus importants sont aussi les plus difficiles.

Comment expliquer que nous ayons autant de difficultés à passer à l’action ?

  • OSER PASSER A L’ACTION DEMANDE DU COURAGE ET DE LA VOLONTE

Lorsque nous souhaitons mettre en place un changement positif dans notre vie, cela implique de poser des actes concrets, d’être constant et persévérant.

Freud soutenait que le malheur est la condition par défaut de l’être humain, tout simplement parce qu’il faut moins d’efforts pour être malheureux que pour être heureux ! Est-ce à dire que nous accordons la priorité à la facilité plutôt qu’à l’aboutissement de l’épanouissement dans notre vie ? Il n’y a qu’un pas…

  • PASSER A L’ACTION FAIT PEUR

Il est normal d’avoir des craintes et d’avoir peur de passer à l’action. Si l’habitude est sécurisante, l’action implique une prise de risque et vous oblige à sortir de votre zone de confort. Vos croyances limitantes vous influencent inconsciemment et sont bien souvent des freins au passage à l’action.

Ces croyances peuvent se manifester sous la forme d’une petite voix intérieure qui vous souffle que vous n’allez pas y arriver et qui vous pousse à procrastiner. Ces croyances limitantes sont présentes en chacun de nous, à des degrés divers. Toutefois, elles ne sont pas inéluctables et il possible de travailler dessus afin de les transformer en croyances dynamisantes.

 

Comment oser à passer à l’action ?

Parmi les grandes leçons de vie, on peut trouver : prendre soin de soi, être en accord avec soi-même et ses valeurs, être conscient de ses besoins et de ses limites… Et plus vous êtes sensible, plus difficile est le défi ! Cependant, lorsque vous réalisez enfin que vous êtes l’être le plus important de votre vie, votre décision devient plus facile à prendre.

Posez-vous ces 5 questions et décidez !

 

Ces questions vont vous aider à prendre conscience de votre comportement.

Pour vous aider à prendre des décisions, posez-vous les 5 questions suivantes. Répondez-y quelle que soit la décision que vous voulez prendre. Votre décision n’en sera que plus facile car vous réalisez ce que votre comportement vous apporte.

Posez-vous ces 5 questions à propos de habitudes d’achat, de votre alimentation, de vos relations ou encore des obligations que vous avez accepté.

  1. Cela vous rend-t-il joyeux ?
  2. Cela vous fait-il grandir ?
  3. Est-ce que vous vous sentez plus détendu ?
  4. Est-ce que vous avez plus d’énergie ?
  5. Le sentiment de bien-être est-il profond et durable dans le temps ?

Si vous avez répondu « oui » 5 fois alors dans ce cas, vous êtes sur la bonne voie ! Vous pouvez continuer avec votre routine ou votre relation.

Si vous avez répondu un « non », demandez-vous si vous devez continuer dans cette direction.

 

De combien d’avertissements avez-vous encore besoin ? 

Nous recevons tous des signaux. Soit parce que nous nous sommes oubliés en chemin ou encore parce que nous dépassons trop souvent nos limites. Et pourtant vous continuez. Vous refusez de lâcher-prise. « Je n’ai pas le droit de me plaindre », « Sois fort », « Allez, encore un petit effort ». Ou alors vous essayez de vous rassurer « Je ferai mieux la prochaine fois », « Ça ne peut pas être pire de toute façon » …

Nous ressassons tant de phrases de ce genre qui nous maintiennent la tête dans le sable jusqu’à ce que l’Univers nous envoie un avertissement sous la forme d’une migraine tenace, d’articulations douloureuses, d’un lumbago, et j’en passe. Et tant que vous ne voulez pas admettre qu’il est temps de vous arrêter, votre corps va continuer à vous envoyer des messages de plus en plus forts et de plus en plus douloureux. Jusqu’à temps que ce soit nécessaire afin d’arriver jusqu’à votre conscience et que vous décidiez enfin de prendre une nouvelle décision plus en adéquation avec vous-même et vos valeurs et de passer à l’action.

Allez-vous écouter à temps ?

 

Lorsque vous prenez contact avec Moi Supérieur, que vous vous écoutez, il vous est plus facile de reconnaître ce que vous voulez et ce dont vous ne voulez pas ou plus :

 

Est-ce que j’ai envie de manger ces cochonneries ?

Est-ce que j’ai besoin de cette cigarette ?

Pendant combien de temps encore je vais continuer à me trainer au travail ?

Pourquoi est-ce que je bois de l’alcool de toute façon ?

Est-ce que j’ai envie de lire ces nouvelles déprimantes ?

Est-ce que j’ai vraiment envie de faire ce régime ?

Est-il opportun pour moi de suivre ce cours ?

Combien de temps ces nouvelles chaussures vont-elles me rendre heureux ?

Plus vous serez en contact avec la partie supérieure de votre être, plus équilibré vous serez et plus facile il vous sera de ressentir ce qui est bon pour vous et ce qui ne l’est pas, ce que vous désirez vraiment et ce dont vous ne voulez pas.

Et puis, vient le moment où vous vous dites soudainement « stop » ! Le changement sera alors perçu comme une urgence, une nécessité à laquelle vous ne pourrez résister car vous percevrez le statu-quo dans lequel vous vous trouvez (inconfort, douleur physique, morale) comme plus souffrant que le changement et vous n’aurez plus le goût d’y rester. C’est le premier pas vers la liberté !